« Renouveau ou prudence : la campagne codolétienne en attente »
Comme la nature qui s’éveille après les mois froids, Codolet aborde le printemps d’une nouvelle saison municipale. La mandature actuelle s’achève et, dans ce mouvement naturel de cycle et de renouveau, la vie du village va se réaccorder, se réorganiser, se projeter vers de nouveaux horizons. C’est un moment charnière, propice à la réflexion autant qu’à l’élan.
La campagne électorale tarde à s’animer. Deux listes se présentent, chacune arborant une pléthore de visages nouveaux, signe manifeste d’une envie de renouveau, mais aussi source, parfois, d’une certaine méfiance face à l’inconnu.
Les projets, eux, se font attendre, comme si chaque équipe redoutait d’être imitée ou dépossédée de ses idées. À moins qu’il ne s’agisse d’une application très littérale de la célèbre formule attribuée à Voltaire : « Messieurs les Anglais, tirez les premiers ».
Chacun semble attendre le mouvement de l’autre, dans une forme de politesse stratégique où l’on avance masqué, où l’on temporise, où l’on jauge. Le village, lui, observe, s’interroge, espère comprendre ce que l’on propose pour son avenir. Codolet au printemps : entre espoir et méfiance
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